53,845 vues

Le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant (MFFE) a orchestré, le mercredi 27 mars 2024, une cérémonie symbolique de rupture collective de jeûne, réunissant chrétiens et musulmans au sein de l’immeuble CAISTAB, au cœur du quartier administratif du Plateau à Abidjan.

Cette initiative, portée par la ministre Nassénéba Touré, a pour dessein de promouvoir la solidarité et le dialogue interreligieux, fondements essentiels d’une cohabitation pacifique et harmonieuse au sein de la société ivoirienne.

 

 

Dans son allocution, la ministre a souligné l’importance de consolider la cohésion et le respect mutuel entre les différentes confessions religieuses du pays. « Aujourd’hui, nous devons œuvrer à renforcer les liens entre les différentes communautés religieuses de notre nation. Il est primordial que chaque voix soit entendue et chaque cœur respecté », a-t-elle déclaré.

Elle a également mis en avant l’unité et la solidarité comme des valeurs fondamentales de la société ivoirienne, invitant l’ensemble des participants à faire preuve de solidarité au quotidien. Pour elle, chaque geste de solidarité, aussi modeste soit-il, contribue à cultiver l’amour, la fraternité et la cohésion au sein des familles, des lieux de travail, et à renforcer la cohésion sociale pour un développement harmonieux du pays.

Mme Sarah Sako, vice-présidente du Sénat, représentant Mme Kandia Camara, Présidente du Sénat, a salué cette belle initiative de Nassénéba Touré, soulignant l’importance de renforcer les liens interconfessionnels. Elle a appelé les femmes à être des actrices de paix et de cohésion, soulignant leur rôle clé dans la construction d’une société plus juste et solidaire.

 

 

 

Cette cérémonie a été meublée par les prières d´ouverture des différents guides religieux suivi
d´enseignement sur la solidarité développé respectivement par la sœur Rosmonde et la coach Manda Sangaré.

Il est à noter que cette cérémonie de rupture collective de jeûne est à sa troisième édition consécutive organisée depuis son lancement en 2022 par la ministre Nassénéba Touré, témoignant de son engagement continu en faveur du dialogue interreligieux et de la promotion de la solidarité entre les communautés en Côte d’Ivoire.